Lehsene Bahbouh
je pensais que le débat, ce débat, n'intéressait plus grand monde! finalement ce débat, tout le monde l'attend! et pour qu'il y est débat, il faut que l’œuvre de Mr Bahbouh soit disponible. l'association Rahmani Slimane d'Aokas Bgayet, a éditer sous forme de brochure "tirrigoemt" de Lehcen Bahbouh en 1990? celà a déclenché une bataille dans les rangs au lieu d'un débat. J'avais dit à Mr Bahbouh, il faut attendre au moins 10 ans pour que le débat arrive au stade de tes propositions. aujourd'hui ça fait plus de 20 ans. a-t-on avancé dans la maitrise de l'écriture de tamazight? pour ma part je reste convaincu qu'il y a meilleurs système si on se donne la peine d'écouter et d'étudier les propositions d'un certain nombre de chercheurs autodidactes exclus du débat. et l’œuvre de Bahbouh mérite toute l'attention de nos universitaire. alors, éditer cette Œuvre est un devoir, une obligation même! alors monsieur Bahbouh, ouvrez un compte et communiquez le, et laissez la voix du peuple amzigh s'exprimer par ses dons!
/http%3A%2F%2Fprofile.ak.fbcdn.net%2Fhprofile-ak-prn1%2F49070_100001528463299_6340_q.jpg)
JE VEUX EDITER.
En juillet 2009, je me suis, comme beaucoup l’avaient fait, rendu au chapiteau du 5 juillet à Alger pour visiter le Salon International du Livre.
Il y avait des millions d’ouvrages ! Beaucoup de ces livres sont écrits en français, plus de 60 pourcent. En arabe, ‘’langue morte’’, le livre religieux était présent en grand nombre. Le livre a mazip, il y avait très peu. Avant de me rendre au stand du HCA, (Haut Commissariat à l’Amazighité) je rencontre, un voisin de qui fait dans l’informatique et le Multimédia. Pendant que nous discutions, notre ami M. Arezki Ait Larbi pénétra dans le stand. Nous nous connaissons, moi et lui depuis 1989, il voulu savoir si j’avais un ou des manuels de prêts et que les autres me refusent d’éditer mais que lui fera. Je lui avouais avoir une dizaine d’ouvrages scolaires, un livre d’orthographe grammaticale et deux dictionnaires, plutôt des lexiques, un travail très intéressant pour les élèves, l’assurai-je. M. Arezki Ait Larbi préfèrerait un livre dont je relaterai cette affaire de ‘pose de bombes’ du mois de janvier 1976 dont les lecteurs auraient aimé connaitre les tenants et les aboutissants.
M. Arezki Ait Larbi sait que je n’étais pas étranger à cette affaire.
M. Arzki Ait Larbi me tendit sa carte de visite pour lui envoyer électroniquement l’ouvrage que je lui promis dans trois mois, (ce livre, je l’avais en écriture manuscrite, il ne restait donc qu’à le saisir avec mon clavier). Peu de mois.
Après, il reçut mon livre, (c’était novembre 2009), nous nous rencontrons en janvier 2010, il me promit l’édition de ce livre pour avril de cette année. Il me remit en même temps un exemplaire (spécimen) de contrat dont je m’attendais à signer avec lui. Avril 2010 passa, rien, Il me fit comprendre qu’il avait confié l’ouvrage à des correcteurs qui le lui rendraient bientôt pour être édité en avril 2011. Nous sommes à trois mois du mois d’avril 2013, quatre avril sont passés sans que M. Arezki Ait Larbi (Directeur des éditions ‘koukou’) ne songe, ne daigne éditer mon livre intitulé : ‘Je ne regrette rien !’ Pendant ce temps (avril 2010 – avril 2013) M. Arezki Ait Larbi a édité des livres plus osés que le mien qui n’est rien d’autre qu’un roman autobiographique. Tous ceux, toutes celles à qui que je l’avais proposé pour lecture préliminaire m’ont assuré de son éditabilité.
Qu’est ce qui a donc pu retenir, empêcher, M. Arezki Ait Larbi d’éditer mon ouvrage ? - De la pression, Sie Arezki ? Sinon, de la censure ? Vous avez peur à ce point ? Vous vous êtes laissé influencer aussi facilement par quelqu’un ou quelqu’une qui vous a fait regretter d’accomplir ce que vous m’avez promis de faire depuis il y a, plus de trois ans ? Cet ouvrage et mes autres manuels scolaires à caractère académique, ne sont toujours pas connus du grand public, car, je suis trop pauvre pour pouvoir éditer à compte d’auteur, bien sûr, les éditeurs ne se bousculent pas à ma porte. ... Je demande, je sollicite de l’aide de vous tous et toutes qui me lisez, qui me lirez et des maisons d’édition militantes afin qu’ils voient le jour. Et, que vous m’aidiez ou pas, pour une raison ou pour une autre, merci de m’avoir lu, lu ma présente quête, requête, et plainte. Bahbouh Lehsene – B.P. 51 – Ouled-Fayet / Cheraga / Alger.
Télép : 07.73.13.22.93.
http://www.facebook.com/lehsene.bahbouh/posts/475846875809590
/image%2F0244983%2F20200416%2Fob_530f98_moia.jpg)